INFOLETTRE ENREGISTREMENT DU PRODUIT CONTACT
histoire

Nordica s’impose dans le slack country

 

Dans un monde en changement constant où l’incertitude prend de plus en plus de place, il est bien d’avoir plusieurs portes de sortie. Cela explique en partie pourquoi de plus en plus de skieurs optent pour le slack country.

Devrait-on utiliser la remontée et économiser notre énergie pour skier, ou mériter nos virages en grimpant? Partir à la recherche de poudreuse hors du domaine skiable ou tailler des virages sur le damé? Rester sur la montagne principale ou aller explorer un sommet adjacent? Est-ce qu’on se réchauffe dans les sous-bois ou on rentre au chalet prendre un bon chocolat chaud? Le slack country — le ski hors-piste accessible à partir des remontées des stations — offre de nombreux choix d’aventures, à l’extérieur comme à l’intérieur des limites de la station.

 

 

J’ai découvert cette activité il y a plusieurs années, lorsque nos guides Fred et JP nous ont emmenés monter et descendre le mont Roberts à partir de Red Mountain. Le bonheur. Quelques jours plus tard, après avoir trouvé des véhicules, ils nous ont proposé une variante intéressante. Cette fois, nous sommes partis du sommet de Whitewater que nous avions atteint en empruntant le télésiège. Nous nous sommes rendus très loin dans l’arrière-pays et nous avons skié dans des sous-bois non balisés jusqu’à rejoindre la route d’accès, où nous attendaient nos véhicules (et nos chauffeurs) pour nous ramener à la station. Le paradis.

 

 

 

En ce moment, le slack country est la tendance de l’heure en ski. S’il est si populaire, c’est surtout grâce aux améliorations spectaculaires apportées à l’équipement. Auparavant, les amateurs avaient deux choix : utiliser de l’équipement de ski alpin lourd, performant pour la descente mais qui rendait la randonnée ardue, ou encore choisir de l’équipement de rando léger, avec lequel l’ascension se faisait sans effort mais la descente était périlleuse, surtout sur la neige durcie et la glace. 

 

 

De nos jours, une troisième option s’offre à eux : des skis, des bottes et des fixations beaucoup plus légers et fiables pour l’ascension, tout en étant incroyablement puissants et stables à la descente.

Selon Benny Lalande, chef de produit et directeur du groupe course de Nordica (Canada), « nos toutes nouvelles bottes Strider et nos skis Navigator (pour homme) et Astral (pour femme) sont sans l’ombre d’un doute le meilleur choix pour le slack country ». 

 

 

La structure antitorsion Hex Bridge et le noyau en bois réduisent le poids des skis, sans compromettre la performance en descente. Les spatules arrondies à rocker modéré (inspirées des skis de freeride révolutionnaires Enforcer et Santa Ana de Nordica) peuvent s’attaquer à tous les terrains. Les chants latéraux droits et les spatules inspirées des skis Dobermann produisent une énorme puissance et une prise de carres très solide, même sur la glace. « Des encoches aux talons maintiennent les peaux d’ascension en place », ajoute Benny.

 

 

D’après lui, les nouvelles Nordica Strider sont les bottes ski-marche par excellence pour les skieurs et skieuses qui veulent explorer et dominer la montagne tout entière. « Lorsque le collier est déverrouillé, vous profitez d’une amplitude de mouvement confortable de 46°. Les semelles Gripwalk de Michelin assurent la traction sur la neige, la glace, les pavés et les planchers. Les semelles des modèles Strider 120 et 130 Pro ont la certification Dynafit. »

« Il ne manque que des fixations Marker Duke ou Kingpin, des peaux d’ascension aux dimensions de vos skis Nordica et des bâtons télescopiques, poursuit Benny, et à mon humble avis vous avez la configuration parfaite pour le slack country. Mais attention : ne vous aventurez jamais seul en hors-piste. Formez des groupes de trois personnes ou plus. »

Parce que le slack country, c’est du sérieux.   

 

Dave Fonda
View Also
"Become a Nordican and connect with us"
abonner à la newsletter